Poésie en liberté 2013 - Poèmes de : IV D : Noa C., Giulia C., Marco C., Virginia M., Federico P, Alice P, Chiara S., Francesca S., Margherita V. - V D :Laura C., Alice L., Anna R..

Publié le 8 Avril 2013

 

 

 

 

 

Je remercie les élèves qui ont su profiter

 

 

poete.jpg

 

 

de ce concours pour se faire   "poète"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

POEMES-LIBERTES-2013.jpg

 

 

 

Les enfants qui s'aiment

Les enfants qui s'aiment s'embrassent debout
Contre les portes de la nuit
Et les passants qui passent les désignent du doigt
Mais les enfants qui s'aiment
Ne sont là pour personne
Et c'est seulement leur ombre
Qui tremble dans la nuit
Excitant la rage des passants
Leur rage, leur mépris, leurs rires et leur envie
Les enfants qui s'aiment ne sont là pour personne
Ils sont ailleurs bien plus loin que la nuit
Bien plus haut que le jour
Dans l'éblouissante clarté de leur premier amour

 

 Jacques Prévert

 

 

 

 

 

 

 

 



Poésie en liberté 2013  IV ET V D

 

  

IV D

 

 

Les chansons

 

Les paroles des chansons

sont  des émotions,

des intentions pour un monde meilleur

où toutes les personnes s’éteignent.

Parfois les chansons font partie  de notre histoire,

parfois elles disent des choses tristes,

parfois elles sont des illusions d’un amour éternel,

mais elles sont toujours le miroir de la vérité.

 

NOA C.

 

Je ne sais pas

 

Je ne sais pas ce qu'il y a

ce qui reste de toi et de moi

quelle trace je laisserai de moi

le temps passe

et un jour tu t'en iras 

et je maudirai ce jour

mais, c'est écrit comme ça

Que serons-nous? J'en ne sais rien

ce que tu me racontes de temps

en temps

le soir avant de dormir

regarde mon âme et nous oublierons ensemble

Je te l'avais promis, tu ne souffriras plus

prends-moi la main

et marchons ensemble vers

l'avenir, ensemble

Je ne sais pas ce qui se produira

mais

dormons ensemble ce soir

car c'est cela 

l'important

 

GIULIA  C.

 

 

La pluie 

 

La pluie lave la terre,

lave la nature

et lave nos pensées,

comme une douche,

 j'oublie tout: pas de problèmes, pas de tristesse ..

Seul manque le chaud soleil.

 

MARCO C.

 

 

Je rêve d’une vie ,

Je rêve la paix,

Un monde où les gens ne se frappent,

Ne se tuent, ne se haïrent.

Cet monde n’existe pas ici,

Mais il est dans nos âmes,

Dans nos cœurs, dans les désirs…

Seulement avec l’amour, et l’espérance,

Aujourd’hui, nous pourrons regarder en avant,

Pour surmonter les difficultés de tous les jours… 

  

VIRGINIA M.

 

 

L'automne


   Quelqu'un dit que l'automne,
   c'est la nature qui meurt,
   mais moi, je crois qu'elle
   va s'endormir sous terre.
5  Elle nous laisse pour renaître
   chaque fois plus belle
   chaque fois plus vive
   pour nous offrir la joie
   d'un nouveau printemps;
10 et en attendant ça,
   elle nous fait des dons innombrables,
   les feuilles qui tombent et volent
   dans une chorégraphie,
   les couleurs qui recouvrent
15 doucement toutes les collines,
   le parfum des marrons chauds,
   l'envie d'admirer le monde
   et de s'étonner comme un enfant
   dans n'importe quel jour d'octobre.
20 L'automne, ce n'est pas la tristesse,
   pas seulement pluie et gris,
   c'est une saison de splendeur:
   donc aimons-le.

 

FEDERICO P.

 

 

NOSTALGIE

 

Nostalgie,

Pour le passé qui ne peut pas être le présent,

pour le passé qui vit dans moi seulement par des souvenirs.

Nostalgie.

Pour ce qui a été et  qui ne sera plus,

pour ce que j’ai été et que je ne serai plus.

Nostalgie,

Mais je ne dois pas penser au passé.

Je dois penser au présent.

À la vie, aux couleurs, aux parfums, aux sourires, au soleil, à la lune, aux fleurs, aux étoiles.

Espoir.

Y a-t-il un espoir ?

Je ne sais pas,

mais maintenant dans mon cœur il y a de la nostalgie.

Nostalgie.

Pour tout.

Seulement de la  nostalgie.

 

ALICE P.

 

 

Je parle avec toi,
toutes les heures,
toutes les minutes.
Je pense que tu es la partie mielleuse de ma vie,
mais aussi la pire.
Je ne sais pas pourquoi
je ne sais pas si tu m'aimes vraiment,
mai c'est la vie, c'est le monde...
il  me plaît ainsi
et il ne m'importe pas si pour toi il est le même.
je sais seulement que je t’aime et personne ne  m'empêchera de t'aimer.

CHIARA S.

 

 

Je regarde dehors
il pleut et tout est noir
et les gens sont noirs aussi,
ils pleurent
et tu pleures aussi
et tu es triste.
Qu'est-ce que je peux faire pour toi?
Je ne sais pas,
mais tu ne dois pas craindre
donc ne crains pas le monde et la vie,
ils vont devenir beaux
comme le ciel va retourner bleu.
Je t'embrasse,
je te dis que je suis avec toi
mais il n'est pas utile,
tu es encore triste.
Qu'est-ce que je peux faire pour t'aider?
Je colore le ciel,
je dessine ton sourire,
je prends ta main
et je te porte avec moi
pour t'égayer.

 

FRANCESCA S. 

 

 

 

 

Le bonheur !

 

Je  regarde autour de moi et je vois des gens.

Les enfants rient, courent  et jouent.

Les adultes parlent au téléphone, lisent  leur  journal ou discutent.

Personne ne remarque une petite fille qui est assise sur le bord de la fontaine.

Elle pleure.

Ses yeux ne rient pas, ils sont tristes.

Des larmes coulent sur ses joues.

Elle serre sa jupe avec ses mains.

Puis elle se lève soudain.

Une dame l'appel.

Elle l'ambrasse et dit: «Maman, tu sais que le bonheur n'existe pas sauf s’ il y a la tristesse?"

 

MARGHERITA V.

 

 

 

 

 

 

V D

 

Tes yeux

verts comme l'eau limpide

tes yeux

le reflet de ta vie, de ton monde

la lune éclaire 

tes yeux

brillants comme la neige au soleil 

tes yeux

magnétiques, mélancoliques

pleins d'émotions

 

LAURA C.

 

 

 

 

Je suis seule,

(seule avec ton cœur

qui déchire mon corps,)

seule avec ton soupir

qui souffle langoureusement sur mes lèvres,

seule avec ton parfum

qui comble mes poumons,

seule avec ta mémoire

qui blesse mon âme

Et je pleure,

mes larmes comme feu,

mes larmes comme toi.

Et je cherche

(ton cœur)

ton soupir

ton parfum

ta mémoire…

Et doucement,

je meurs.

 

ALICE L.

 

 

Dans le cirque

 

Je suis sur un fil

légère comme une plume.

Je te souris,

mon sourire est pressé.

 

Nos moments me manquent 

si heureux, si tristes.

Tes inoubliables yeux vert eau

qui ne transmettent aucune affection.

 

Les larmes tombent toujours plus lentement,

le regard fixé dans le vide

et douleur dans le fond du coeur.

 

Je me laisse tomber

le souffle s'arrête.

Sur le fil reste

seulement une plume.

 

 

ANNA R.

 

 

Rédigé par memoiresdeprof.over-blog.com

Publié dans #IV D

Repost 0
Commenter cet article

Nuageneuf 10/04/2013 08:09


 


Eh bien voici de très beaux poèmes et je félicite les auteurs, particulièrement inspirés.


Beaucoup de liberté dans ces vers, beaucoup d'émotion également. Bravo à toutes et tous !


Et surtout...ne vous arrêtez pas en si bon chemin !